Elie Barnavi est un sage. La guerre, il l’a faite, il en connaît le prix, la dureté, l’horreur, mais il sait qu’elle est parfois inévitable. Nécessaire, non, mais inévitable. Il n’y a pas de bonne guerre, mais il est des paix honteuses et des pacifistes inconscients et monstrueux. Car, comme le disait Churchill, on peut, si l’on n’y prend pas garde, avoir : et la guerre et le déshonneur. La réflexion et le dialogue sont encore les meilleurs moyens de l’éviter.
Voici son programme :
– les 4 morceaux :
. La Passion selon St Jean de Bach, n’importe quel morceau
. le deuxième air de Zerlina « Vedrai carino ») dans Don Giovanni, si possible dans l’interprétation de Lucia Popp
. la première partie du premier concerto pour piano de Brahms
. l’Appassionata de Beethoven, si possible dans l’interprétation de Claudio Arrau
– les madeleines
. « J’ai perdu mon Eurydice », si possible dans l’interprétation de Maria Callas
. La jeune fille et la mort, Schubert
. la Moldau de Smetana