Là où le soleil disparaît, la nuit s’installe et la promesse de l’aube se dessine.
Corneille revient pour la première fois sur le génocide rwandais qui a décimé sa famille sous ses yeux. Il a dans les yeux la marque de ceux qui ont su affronter l’ombre après l’aveuglement de la lumière et du succès. Et la lueur d’une nouvelle espérance.
Voici son programme :
– Prokofiev, Pierre et le loup, Op. 67, par l’orchestre Philharmonique de New York dirigé par L. Bernstein
– Beethoven, Symphonie n°6 « Pastorale », 1er mvmt, Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise dirigé par M. Jansons
– Franck, Panis Angelicus par Jessie Norman et le Royal Philharmonic Orchestra
– Morricone, Mission : Gabriel’s Oboe- film Roland Joffé, par le Roma Sonfonietta dirigé par E.Morricone
Les Madeleines :
– Duke Ellington, John Coltrane, A Sentimental Mood
– Nat King Cole, I love you for sentimental reasons
– Harry Belafonte, Jamaica Farewell