De livre en livre, elle affirme son originalité. La voix d’un écrivain se repère au premier coup d’oeil. « Ne me regarde pas sur ce ton », écrivait Jean-Loup Dabadie dans une chanson de Reggiani. Claire Castillon est de cette école de la finesse, du sentiment vrai, de l’image qui sonne juste. Ses couplets résonnent polyphonique et clair. On dit « ouï » devant l’autel… des voyageurs.
Voici son programme :
– La fin de Tristan, Wagner,
– chant pour les enfants morts de Mahler.
– Quatuor n° 15 de Beethoven, 3e mvt.
– Les Métamorphoses de Strauss
Madeleines :
– Kentucky avenue, de Tom Waits.
– je te donne, de Léo Ferré
– Le bouquet de fleurs de Reggiani