Christophe Coin, l’oreille en éveil

 06-22-2012-christophe-coin.JPG

Les baroqueux n’ont pas apporté la vérité vraie dans un monde musical plongé dans les ténèbres. Après tout, Bach par Pablo Casals, Nathan Milstein ou Edwin Fischer, ce n’est pas à mettre au panier ! Mais ils ont d’abord rendu la vie à tout un répertoire trop négligé, à des chefs-d’oeuvre qui dormaient, et, naturellement, cette découverte a entraîné une remise en cause de la lutherie, de l’interprétation. Toute révolution entraîne des excès, mais ce qui compte, c’est ce que la musique y a gagné. Loin d’être un ayatollah du baroque, Christophe Coin a toujours poursuivi son chemin avec passion et discrétion et son programme musical nous fait découvrir des merveilles.
Le voici :
Madeleines
Montserrat Figuerras : Sosieguen descansen (Alia Vox)
Schubert : Sonate D 960 – 2e mvt par Hans Leygraf
The Real Group : Glädjens Blomster
Et aussi
Väsen/Vilda : Salongsberusad
Boëly : Mélodies pour violoncelle
Haydn : Notturno pour deux lyres (Ensemble baroque de Limoges, C. Coin)
Woelfl : Quatuor n° 4 (Mosaïques)
Lully : Chaconne d’Arlequin du Bourgeois Gentilhomme (Hugo Reyne)