La passion, ce n’est pas s’agiter, parler fort et bousculer autrui. Cela peut être une voix très douce, très persuasive, comme celle de Christina Pluhar qui peut soulever des montagnes.
L’absolu, ce n’est pas forcément une solution à l’exclusion de toutes les autres. Ce peut-être justement dans le mélange des genres initié par L’Arpeggiata mais poussé jusqu’au bout, sans peur du qu’en-dira-t-on.
Une vraie rencontre artistique.
Voici son programme :
– Vivaldi, Nisi Dominus, « Cum dederit delectis », P. Jaroussky & l’Ensemble Matheus, J.C. Spinosi
– Nauwach, Jetz und kömt die Nacht herein, A. Scholl
Et pour les Madeleines…
– Mozart, Symphonie n°40 en sol mineur, « Andante », F. Bruggen dirige l’Orchestre du 18ème siècle
– Monteverdi, Orfeo, « Dal mio Parnasso », N. Harnoncourt dirige le Concentus Musicus de Vienne
– Bach, Passion selon saint Matthieu, « Kommt, Ihr Töchter, Helft mir klagen » (Choeur d’introduction), G. Leonhardt dirige La Petite Bande