Charles Dantzig, osselets en partage, gare aux fossiles

Quand Charles Dantzig est au mieux de sa forme, les vieilles gloires de la littérature frânçaise en grelottent d’indignation. C’est qu’il ne leur envoie pas dire, le bougre. Vigoureusement partial, injuste parfois, souverain et virtuose souvent, il fait mouche à chaque coup. Quand la culture, le talent et le courage voguent de conserve dans l’encrier, ça tangue dru, le lecteur se gondole et l’âme du poète drague les beaux marins de la langue qui se déhanchent avec insolence, élégance, sifflant de page en page…
Voici son programme :

– Gluck,  Orphée et Eurydice, Acte II ,
« Une horrible caverne », par Anne Sofie Von Otter et l’Orchestre de Lyon, dirigé par J.E. Gardiner
– Rossini, La Cenerentola, « Si, di ritrovaria, io giuro », par J.D. Florez et l’orchestre G.Verdi de Milan dirigé par R. Chailly
– Purcell, King Arthur, « What power art thou »  livret Dryden par A. Scholl, l’Académie byzantine dirigée par S. Montanari. 

Les 3 Madeleines :
– Marshall McLuhan, « The Medium is the Massage »
– Liliane Montevecchi, « Si vous aimez les Poitrines »
– Woodkid, « The Shore »