Maxime Le Forestier a été initié à la musique par sa soeur Anne. A huit ans, il jouait du violon et connaissait mieux Mendelssohn que la chanson. Ensuite, il a découvert Brassens et l’on connaît la suite. Il a commencé à chanter avec Catherine, son autre soeur, qui est partie vers d’autres aventures.
Beau-frère du compositeur Jean-Louis Florens, mort récemment, Maxime Le Forestier s’est toujours tenu très près de la musique « savante ». A son ami le compositeur Alain Louvier, il avait demandé pourquoi la musique populaire et la « grande musique » étaient devenues si éloignées. Louvier avait trouvé deux raisons : la sonorisation électrique de l’une et l’abandon de la mélodie par l’autre.
C’était intéressant de l’entendre parler des tonalités en variétés : on transpose volontiers les chansons en fonction du chanteur sans craindre de dénaturer le caractère de l’oeuvre. Ou du tempo : il y a aussi un « tempo giusto » au music hall, qui échappe au contrôle du métronome…
Voici son programme :
« Im Frühling » de Schubert
Les madeleines :
– Peter, Paul & Mary: ?Don?t think twice?
– Bach: le 5e concerto brandebourgeois
Programme
Mendelssohn : Concerto en mi mineur – Milstein (1ère version)
– Segovia (guitare classique)
– Quatuor de Ravel (au choix) – 2e mvt – Ebène
Jean-Louis Florens : « Debout sur le soleil » (orgue)
– La Petite fugue (Leforestier)
L’éducation sentimentale