On ne présente plus Renaud Capuçon. Le violoniste, qui fête tout juste ses 40 ans, a déjà une longue carrière derrière lui, marquée par sa collaboration avec les chefs et les orchestres les plus prestigieux (le Philharmonique de Berlin avec Bernard Haitink, le Philadelphia Orchestra avec Charles Dutoit, Staatskapelle de Dresde avec Daniel Harding, Orchestre du Capitole de Toulouse avec Tugan Sokhiev…) et récompensée par plusieurs prix (Soliste instrumental de l’année aux Victoires de la musique en 2005, Prix de violon Georges Enesco de la SACEM en 2006).
Dans son nouveau CD, sorti fin janvier 2016, il interprète trois œuvres pour violon parmi les plus célèbres du répertoire romantique : la Symphonie espagnole de Lalo, les airs bohémiens de Sarasate, et le Concerto n°1 de Bruch. Trois œuvres qui ont, chacune à leur manière, marqué son parcours de musicien, et qu’il interprète sur cet enregistrement accompagné par l’Orchestre de Paris, sous la direction de Paavo Jarvi. Au micro de Laure Mézan, il explique le choix de ces œuvres et revient sur son actualité chargée, alors qu’il vient de prendre la tête des Sommets musicaux de Gstaadt et que s’ouvre, dans presque un mois, la 4e édition du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, qu’il a fondé et qu’il dirige.