Cabu, mort au chant d’honneur

Cabu est mort le crayon à la main, parmi ses camarades (des sales gosses de génie) et probablement un air de Charles Trénet dans la tête, avec, pour l’éternité, ce rire clair et enfantin qui résonne encore et qui rappelle ce fameux sourire du condamné à mort sous les balles nazies, présent dans tous les livres d’Histoire. Non seulement le rire a été inventé par l’homme pour exorciser sa peur de mourir, mais il est désormais, en chacun de nous, plus fort que la mort.
Voici son programme :
– Mozart, Noces de Figaro, duo de la Lettre
– Purcell, Fairy Queen, avec B. Britten « O let me weep »
– Purcell, hymne pour la chapelle royale
– Monteverdi, Orfeo : début du premier acte Ritornello de La Musica

Madeleines

– Trenet : Nationale 7
– « Mama, I Wanna Make Rhythm » Cab Calloway
– Duke Ellington : « things ain’t what they used to be » : in 70th birthday
concert.

La mort : La pavane pour une infante défunte de Ravel
La vie : La vie qui va, de Charles Trenet
L’amour : Mozart : Cosi fan tutte. »E nel tuo, nel moi bicchiero », scène du Toast