Jean-Philippe Lafont est arrivé à la radio avec sa femme Martine, qui l’a gentiment accompagné avant de rentrer pour écouter l’émission tranquillement à la maison. Notre grand baryton-basse possède une personnalité rayonnante. On se réchauffe à son contact. Radio Classique lui est infiniment reconnaissante d’être venu chanter par deux fois gracieusement (pour l’anniversaire de Mozart à l’Olympia et pour les Elections classiques à Mogador).
Jean-Philippe Lafont a parlé de tout avec justesse et sensibilité. Ce qu’il a dit sur Mozart était formidable. Il était ému quand Roselyne Bachelot a téléphoné pour lui souhaiter son anniversaire. Et encore plus lorsque Denise Dupleix, son ancien professeur, qui a aujourd’hui près de 85 ans) nous a brossé son portrait. Après l’émission, il m’a confié avoir vécu plusieurs années avec celle qui fut l’un des plus gracieux soprano colorature de son époque.
A l’issue de l’émission, il a soufflé les bougies d’un excellent gâteau (acheté par Albina) que nous avons dévoré avec Dominique, le discothécaire et Yann, le réalisateur technique. Il nous a bien faire rire en nous racontant ce que Gabriel Dussurget, le fondateur du festival d’Aix en Provence, disait d’une chanteuse qu’il n’aimait pas beaucoup : « Si elle avait dans l’aigu les notes qui lui manquent dans le grave, elle aurait un beau medium. »
Voici son programme :
Mozart : Concerto n° 23 (Adagio) Horowitz
Madeleines
Air de Guillaume Tell par Tony Poncet
Bécaud : Et maintenant
hymne du stade toulousain (JP Lafont chante) Naïve à paraître
Programme
Otello : Le Rêve de Iago (Lafont)
Hans Hotter : Ich habe genug (1er air)
Marius Fanny César de Cosma , duo du 1er acte avec Alagna et Lafont
Denise Dupleix : Les trois valses d’Oscar Strauss
Falstaff : « L’onore ! Ladri ! » (Lafont/Gardiner)
Gabriel Bacquier : Porquerolles d’Yvain