Arturo Brachetti, âme vaut mieux que nombre

Ce qui compte, nous dit le virtuose de la métamorphose, c’est moins le nombre des personnages, la rapidité du travestissement, que l’émotion, le rêve et l’incarnation rapide de l’âme des personnages.
Tel un pianiste qui passerait à la vitesse de l’éclair (comme c’est écrit dans la partition) d’Eusebius à Florestan, en passant par Arlequin ou Colombine, dans une oeuvre de Robert Schumann.

Voici son programme :
– Prokofiev, Pierre et le loup, la partie finale
– Bizet : Carmen, le quadrille des toreros
– Satie : Gymnopedies

Madeleines :
– Coldplay : « The Scientist »
– BO du film ‘Mary Poppins’ : « Feed the Birds » (Tuppence A Bag) ou « Supercalifragilisticexpialidocius »
– BO du film ‘Moulin Rouge’ de Baz Luhrman : « El Tango de Roxanne »
– Nino Rota : « Bevete piu Latte »