Arnold Munnich, le chromosome de la musique

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Pédiatre-généticien à l’hôpital Necker, Arnold Munnich est une belle illustration de ces relations entre le coeur et l’esprit que Daniel Barenboïm appelait de ses voeux.
C’est d’abord un esprit libre qui n’hésite pas à fustiger discrètement « l’obsession normative et égalitariste » de notre pays. Une manière pour l’ancien conseiller santé de Nicolas Sarkozy de montrer qu’il ne retourne pas sa veste et reste fidèle à son parcours.
On peut être généticien et clinicien, c’est-à-dire un scientifique à visage humain, hors de toute idéologie, doué d’empathie pour ses malades et leur famille, avec pour seul credo : le respect de la vie.
Il est aussi courageux, car avouer qu’on a commis une erreur fatale de diagnostic est une chose terrible pour un médecin, mais cela l’honore et le grandit.
Son combat pour les enfants autistes et son amour de la musique puisent dans la même source : une certaine vision de l’homme dans toute sa complexité et dans l’acceptation de ses différences.
Voici son programme :

Madeleines
Beethoven : 8°symphonie, 2ème mouvement
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> Mozart : Les Noces de Figaro Acte III, « Dove sono » (Schwarzkopf)
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> « Az der Rebe tanzt/ When the Rebe dances » Nochem Sternheim (Yidish
> Songs)
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> Œuvres classiques
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> Schubert : Fantaisie en fa mineur pour 4 mains
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> Dvorak : Sérénade op 22.1 « moderato »
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> Rossini : Stabat Mater « Cuius animam » (Aria, Tenor)
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> Vivaldi :Agitata da due venti (Griselda) par Cecilia Bartoli
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