Née dans une voiture entre Bordeaux et Margaux, au milieu des vignes, Annelise Roux était prédestinée pour une vie peu banale. Issue d’une famille de pieds noirs, elle a travaillé dur pour échapper à la malédiction du déclassement imposé par l’Histoire. Et puis la tarentule de l’écriture est venue la visiter et ne l’a plus quittée. D’abord la série noire chez Gallimard puis La solitude de la fleur blanche couronné par l’Académie française. Voici son programme :
1) Mozart, concerto pour clarinette (adagio)
2) Phil Glass, les premières minutes/intro/gazouillements/énumérations/compte à rebours d’Einstein on the beach (avec Bob Wilson)
3) Ravi Shankar & Yehudi Menuhin, West meets East
4) Satie, première Gnosienne/ Alexandre Tharaud, Anne Queffélec ou Brigitte Engerer
3 « madeleines »
1) Nico, These Days issu de l’album Chelsea Girl
2) Leonard Cohen, Everybody knows
3) Thomas Fersen & Marie Trintignant, Pièce montée des grands jours