Andréa Ferréol l’européenne

Olivier Bellamy et Andréa Férréol                       
Recevoir Andréa Ferréol a été un bonheur, que j’espère partagé par les auditeurs. Son tempérament passionné et chaleureux a fait entrer le soleil de Provence dans le studio de Radio Classique. C’est incroyable que le cinéma ne fasse pas davantage appel à son grand talent. On se souvient d’elle dans La grande bouffe de Marco Ferreri, Le dernier métro de François Truffaut, Les galettes de Pont-Aven, mais on ne doit pas oublier qu’elle a inspiré Fassbinder, Comencini, Scola, Rosi ou Schlöndorff.

Son amour pour l’opéra (merci le festival d’Aix-en-Provence !) est authentique. Pour parler de Cecilia Bartoli, Andreas Scholl ou Samuel Ramey, elle a su trouver les mots justes.

Bonjour Olivier,

Voici mes suggestions:

Nino Rota – La prova d’orchestra

Madeleines

Nantes de Barbara

Mireille de Gounod « Chantez chantez »

Lettre à Elise

Programme

Maria Callas « Vissi d’arte » dans Tosca

Dom Juan de Mozart – Air du catalogue (Samuel Ramey)

Andréas Scholl (Ombra mai fu de Haendel)

N’importe quel morceau interprété au violoncelle par Dominique de Wiliencourt (Concerto de Saint-Saëns)

Cécilia Bartoli (Rossini « Turc en Italie » Non si da foglia)

Villazon : Haendel