Amanda Lear, reine de la répartie

Elle est vive, drôle, intelligente, Amanda Lear. Pratique l’auto-dérision comme une sorte d’hygiène de vie, a fréquenté assidûment un génie (Salvador Dali), une icône (David Bowie) et a rencontré les plus grandes célébrités de son temps (Slava Rostropovitch, Montserrat Caballé, etc.)
À propos du génie, elle a cette définition frappée au coin du bon sens : une aberration génétique qui possède des antennes et qui s’intéresse à tout.
À propos des hommes nus qu’elle peint, elle a l’humour de préciser : « de mémoire ».
Une femme de bonne compagnie et une artiste épatante.

Voici son programme :

– Wagner : Tristan & Isolde
– Verdi : Aïda
– Puccini : Tosca
– Vivaldi : Les Quatre Saisons

Trois madeleines :
– Gloria Gaynor : « I Will survive »
– Barbara : « Les insomnies »
– Piaf : « L’hymne à l’amour »