Pour de multiples raisons, le Liban me fait rêver et je n’y suis toujours pas allé. Le Dictionnaire amoureux d’Alexandre Najjar en offre les clés pour voir scintiller son âme de l’intérieur.
Voici son programme :
*Musique classique :
– Sonate pour piano n°18 de Schubert.
– Rimski-Korsakov, Shéhérazade.
– le pianiste libanais Abdel Rahman Bacha : sonate clair de lune de Beethoven (mon premier souvenir de musique classique) ou bien : sonate pour violoncelle et piano op.65 de Chopin.
– concerto n°20 de Mozart (Clara Haskil au piano).
– Harpe : Xavier de Maistre & Emmanuel Ceysson : Elias Parish-Alvars: Concerto pour 2 Harpes et orchestre.
– 3e symphonie de Beethoven.
*Chansons arabes classiques:
Sœur Marie Keyrouz : chants sacrés.
Feyrouz : Bhebbak ya Loubnan (je t’aime ô Liban)
Magida el-Roumi : Ya Beyrouth (ô Beyrouth) ou Biladi ana (en duo avec Youssou N’dour; j’ai fait les paroles de la chanson).
*Chansons de l’enfance (que j’écoutais dans les abris):
– Brel : Chez ces gens-là/Quand on n’a que l’amour
– Renaud : Dans mon HLM/ Manu/ Pierrot/Morgane de toi/La blanche.
– Capdevielle : Salomé/Chiquita/Elle est comme personne/ C’est dur d’être un héros.(j’ai fini par déjeuner avec lui à Paris. Phénomène intéressant mais plutôt oublié).
– Leonard Cohen : I am your man
– Bruce Springsteen : The River
– Moustaki : Ma liberté/Le Métèque. (je l’ai rencontré à deux reprises à Beyrouth).
– Reggiani : Sarah/L’italien.
– Brassens : Chanson pour l’Auvergnat.