À contre-courant de la sinistrose ambiante, des révoltes qui grondent, du cynisme qui rampe et des tentations haineuses qui nous menacent, Alexandre Jardin se dresse tel un joyeux farfadet et nous rappelle que la France a été inventée par des esprits libres et frondeurs qui savaient se placer au-dessus du réel. Guitry, De Gaulle et Casanova sont les modèles qu’il brandit pour nous rappeler qui nous sommes. Au lieu d’attendre vainement que tout vienne d’en haut en croupissant davantage vers le bas, il nous invite à prendre notre destin en main et à relever la tête avec un « charlisme sachatesque ». Ni des loups ni des moutons, mais des zèbres ! Il ne se contente pas de danser sur les tables puisqu’il est lui-même en train de construire une nation de lecteurs par le biais de son association. Et qu’il applaudit des deux mains telle maire d’un village qui vient d’obtenir une mutuelle de santé pour les plus pauvres de ses administrés en traitant directement avec les différentes sociétés concernées. Le courage et l’imagination sont plus forts que la fatalité.
Voici son programme :
– Bach : « Jésus que ma Joie demeure »… écouté tous les jours !
– Musique de film de George Delerue : « Chère Louise »
– René Aubry : « Steppe »
– Maurice André : Ave Maria
– Barry White : « You’re The First, The Last, My Everything », musique enzébrante
– N’importe quoi de Brel ; tout Brel m’enzèbre
– La valse du film « Fanfan » par Nicolas Jorelle ; scène zébrée !