Aurait-il été pris au mot par le thème de son programme musical centré autour de… la rupture ?
Alain Seban quitte la présidence du Centre Georges-Pompidou le 2 avril, date anniversaire du départ de son fondateur éponyme vers d’autres cieux. En art, les coïncidences sont toujours troublantes.
Voici son programme :
· C.W. Gluck, Orfeo ed Euridice, Acte II, scène 1, le chœur « Chi mai dell’Erebo » (« Quel est l’audacieux… » dans la version française)
· L.V.Beethoven, Concerto pour piano et orchestre n° 4 en sol majeur, I. Allegro moderato ou II. Andante con moto, interprété par Alfred Brendel
· G. Donizetti, Poliuto, Acte III, « Veleno l’aurach’io respiro … Sfolgoro divino raggio » ou bien : Belisario, Acte II, duo « Se vederla a me non lice »
· Hector Berlioz, Romeo et Juliette, IIe partie, « Grande fête chez Capulet » ou bien : Symphonie fantastique Op.SS 14, 2., « Un Bal » (Charles Munch)
3 « madeleines » qui me rappellent des souvenirs :
· « Douce France » de Charles Trénet (clip de campagne de François Mitterrand en 1988)
· « Plaisir d’amour », paroles de J.P. Claris de Florian, musique de Jean-Paul-Egide Martini : l’une des nombreuses versions par exemple Yvonne Printemps, Rina Ketty, Joan Baez,
· Musique originale d’ « Orange mécanique » de Stanley Kubrick, n° 9, Title Music for A Clockwork Orange (Purcell, Musique pour les Funérailles de la Reine Mary, transcription pour synthétiseur Moog de Wendy Carlos