Les cafés qu’aiment Jean-Marie Gourio sont ceux où l’on discute avec un autre inconnu accoudé au bar. Ceux où l’on se tient épaule contre épaule au comptoir. Ceux où les paumés se trouvent une famille d’un soir. Ceux où parler de tout et de rien réchauffe et fait vivre.
Ces cafés à la Pagnol, à la Prévert, à la Doisneau, ont tendance à disparaître avec le petit peuple de Paris qu’ils abritaient. L’inventeur des brèves de comptoir leur adresse un émouvant Dictionnaire amoureux.