Victor Julien-Laferrière associe le concerto de Dvořák, pilier du répertoire du violoncelle à celui, beaucoup plus rare, de Martinů

Victor Julien-Laferrière est l’invité du Journal du classique ce lundi 3 mai, à 20h, à l’occasion de la publication de son premier enregistrement avec orchestre sorti chez Alpha.

Victor Julien-Laferrière est accompagné de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège

Vainqueur en 2017 du prestigieux concours Reine Elisabeth de Bruxelles, soliste de l’année, en 2018, aux Victoires de la Musique, Victor Julien-Laferrière est, aujourd’hui, l’une des plus grandes figures de la nouvelle génération du violoncelle. Son dernier album, aux côtés du pianiste Jonas Vitaud, avait fait sensation et son premier enregistrement en concerto était particulièrement attendu. C’est à l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et au chef Gergely Madaras qu’il s’est associé pour graver le chef d’œuvre d’Antonin Dvorak, l’un des piliers du répertoire pour violoncelle, qu’il fréquente depuis des années et avec lequel il s’est souvent produit en concert. En complément, il nous invite à découvrir un concerto beaucoup plus rare mais fascinant signé Bohuslav Martinu.

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Victor Julien-Laferrière nous éclairera, ce soir, sur ces liens avec ces deux ouvrages et sur son actualité. Il devrait se produire en tant que violoncelliste mais également sous sa casquette de chef d’orchestre les 28, 29 et 30 mai avec l’orchestre de l’Opéra de Rouen. Il sillonnera, ensuite, la route des festivals entre Sens (où se tiendra du 4 au 11 juillet la 2ème édition de son festival, « les Sensationnelles »), Lourdes, Saintes, Mougins, Rocamadour, Comminges ou encore la Chaise Dieu.

Laure Mézan

 

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