Stephen Kovacevich : Beethoven, une histoire d’amour

Stephen Kovacevich aurait trois passions : Beethoven, les belles femmes et le tarama qu’il fait lui-même. Olivier Bellamy a tenté d’en savoir plus en allant à la rencontre de l’un des plus grands pianistes du monde.

Vous souvenez-vous de la toute première fois où vous avez posé les mains sur un piano ?
Oui. C’était à San Pedro, en Californie, dans la ville où je suis né. Ma grand-mère possédait un piano droit et j’ai commencé à jouer. J’avais cinq ans. Mais je ne me souviens pas de mes impressions.
Vos parents étaient musiciens ?
Ma mère chantait dans un chœur et elle m’emmenait aux répétitions qui avaient lieu chaque semaine. J’étais un enfant terrible… Peut-être que je le suis toujours… Si quelqu’un chantait trop haut ou trop bas, je réagissais immédiatement.

Retrouvez l’intégralité de l’interview dans le Classica n°156 d’octobre 2013