Philippe Jordan, bon sang ne saurait mentir

Le talent fait homme ! Regard azur, sourire d’argent, esprit vif et nulle arrogance. On a envie de l’aimer et les musiciens de l’Orchestre de l’Opéra de Paris ne s’en privent pas. Passionnant lorsqu’il évoque la meilleure formation possible du chef d’orchestre à son piano et avec des chanteurs, Philippe Jordan a des mots justes en parlant du silence qui procède à la naissance de la pure musique, de la vraie musique, comme celle de Brahms.
Méchamment égratigné pour sa Carmen par une critique très remontée, il n’est pas responsable d’une mise en scène faiblarde, certes, mais qui n’empêche pas le génie musical de Bizet de transporter l’auditeur.
Voici son programme :

-La symphonie Alpestre de Richard Strauss dirigée par Philippe Jordan avec l’orchestre de l’Opera de Paris
-Brahms / quintette pour clarinette : mouvement lent (Busch/Kell)
-Walkyrie de Richard Wagner :
-Max Raabe et le Palast Orchester

les madeleines
-Parsifal dirigé par Armin Jordan
-West Side Story
-Carmen dirigé par Karajan avec Baltsa et Carreras (un extrait avec Baltsa )