Nicolas Leriche, un danseur de valeurs

Il est devenu danseur étoile de l’Opéra de Paris, à l’issue d’une représentation de Giselle. Il s’est aussi frotté au langage plus contemporain de John Neumeier, Mats Ek. Il a ébloui Maurice Béjart et Roland Petit. C’est un artiste complet, un garçon simple, accessible, sérieux et sympathique. Virtuose, imaginatif, puissant, sensible, il semble paré, sur scène, de toutes les qualités que l’on demande à un danseur aujourd’hui, tout en ayant une personnalité très affirmée.
Voici son programme :

Prélude à l’après-midi d’un faune de Claude Debussy
Trois « madeleines »
-Henry Salvador: une chanson douce
-Gérard Philippe: Pierre et le loup
-le requiem de Mozart (dies irae)

Cinq à six morceaux de musique classique
-les 4 saisons, Vivaldi: 1er allegro de l’hiver (Frederic Laroque)
-Le boléro de Ravel
-Le Lac des Cygnes (4me acte, « des hommes et des dieux ») de Tchaikovsky
-Variation Goldberg, BWV 988, Aria de Bach
-Kleines Requiem Fr Eine Polka – 1 Tranquillo, de Henryk Gorecki
Deux ou trois « mélodies d’amour » :
-Ave Maria de Schubert
-The wind cries Mary, J. Hendrix
-La Fleur Matthieu Chedid