Serge July, avec un J comme journalisme et… je

Grande première dans l’histoire des Dictionnaires amoureux : Serge July se raconte à la lettre J. Entre Beuve-Méry, Bizot, Giroud et… Zola. Et rend hommage aux grands écrivains-journalistes comme Camus, Gide, Mauriac, Dumas, Duras, Sartre, Voltaire… Sans oublier les photographes. Et la fameuse Note de la claviste de Libé. Une foule d’informations, de souvenirs personnels, de rappels historiques, d’avis tranchés. Et de citations savoureuses : « Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu’on ne comprend pas soi-même. » (Lord Northcliffe) Une entrée consacrée à « Brèves », l’art des 140 signes que Serge July ne s’applique pas à lui-même, car il digresse plus qu’il ne dégraisse (Colette doit ronchonner dans sa tombe). Résultat : un Passion Classique moins musical que prévu malgré un excellent programme que voici :
Madeleines :
. JULIE LA ROUSSE par René Louis Lafforgue
. IMAGINE par John Lennon
. THEY ARE A CHANGING par Bob Dylan.

Classiques :
– Bach Partita piano n•3 « Allemande »
– Divertissement à la hongroise de Schubert (3e mvt) a 4 mains
– nocturne n•1 de chopin
– Heifetz Gershwin prélude n•1