Philippe de Villiers incarne Saint Louis

« Le Livre des Métiers encourage les harmonies des compagnons et des maîtres. Il rappelle le sens sacré de l’ouvrage qui est création. Le travail n’est qu’un moyen, meurt en l’objet créé ; l’effort n’est pas une fin en soi. Le labeur s’abolit dans l’oeuvre. Le chef d’atelier et ses oeuvriers créent un « chef-d’oeuvre » « .
Ainsi s’exprime Louis IX, canonisé par l’Église, grand roi du beau pays de France au XIIIe siècle, proche des pauvres, protecteur de l’Université, courageux dans la bataille mais non belliqueux de nature, mort en martyr de la peste à Tunis et pleuré par son peuple, sous la plume de Philippe de Villiers dans Le roman de Saint Louis (Albin Michel). De page en page, on est saisi par la sagesse et la modernité de ce monarque éclairé en des temps qu’on croit obscurs, mais aussi par la richesse et le souffle de la langue que lui prête un homme politique connu par son éloquence, créateur du Puy du Fou, son « chef-d’oeuvre », et qui avoue n’avoir parlé que le patois vendéen jusqu’à l’âge de douze ans avant d’apprendre le français.
Les feuilles du chêne où le bon roi rendait la justice sont plus douces que les chaînes de la vie parlementaire, sociale ou familiale.

Voici son programme :

– Beethoven : Concerto ‘L’Empereur’

– Mozart : Concerto n°21

– Liszt : Mazzepa

– Tchaïkovski : Danse espagnole

 Madeleines :

– Georges Delerue : Concerto de l’Adieu (Dien Bien Phu), Cinéscénie du Puy du Fou

– Nick Glennie Smith : L’hymne du Puy du Fou, composé pour la Cinéscénie Puy du Fou

– Carlos Nuñez : Le Secret de la Lance, composé pour le Puy du Fou – Grand Parc