Passer du statut d’amuseur public aux rôles complexes sur les planches ou le grand écran n’est pas chose aisée. Coline Serreau a été la première à repérer une sensibilité toute particulière derrière le bagout de Patrick Timsit (La Crise). Alain Corneau lui a emboîté le pas (Le Cousin). Tout en continuant à faire rire des salles entières dans ses one man shows, Timsit a accepté le rôle délicat de Max, un marchand de tableaux juif installé aux Etats-Unis qui continue à correspondre avec son ami allemand (Thierry Lhermitte) entre 1928 et 1934. Cette amitié résistera-t-elle au fossé idéologique qui sépare peu à peu les deux protagonistes et à la force du réel ? C’est tout l’objet de ce texte paru en 1938, mais qui n’a rencontré le succès international qu’à la fin des années 1990. Kressmann Taylor, l’auteure de cette correspondance imaginaire, avait alors près de quatre-vingt dix ans.
Patrick Timsit a choisi un programme qui lui ressemble : diversifié et basé sur l’émotion.
Le voici :
Les œuvres classiques:
REQUIEM de Verdi par Karajan « Dies Irae »
CHOPIN étude Opus 25 n° 11
Montserrat Caballé « Casta Diva » Norma
Como El Agua – El Camaron De La Isla
Les Madeleines:
Django Reinhard Minor Swing
Lili Boniche « Alger Alger » ou « le Mariage »
Asturias par Pedro Ibanez