Nadine Trintignant, l’amour toujours

 Olivier Bellamy reçoit Nadine Trintignant dans Passion Classique

1. Née pour vivre légèrement dans une famille gaie et pleine de fantaisie, Nadine Trintignant a eu son lot d’épreuves. Sa fille Pauline arrachée à l’existence par la mort subite du nourrisson. Sa fille Marie battue à mort par son amant-bourreau. Et Alain Corneau parti lui aussi après trente-sept ans de vie commune, de voyages, de rires, de tendresse. Elle parle d’eux au présent. Ils l’accompagnent toujours. Ils sont sa force. Cette force qui unit la terre et le ciel, on la retrouve aussi dans le mouvement lent du Concerto n° 23 de Mozart que Marie écoutait sans se lasser. Mozart dit tout. Il parle directement à l’âme.
2. Je serai heureux de parler de Mozart plus longuement aux visiteurs du Salon du Livre de Boulogne le samedi 8 décembre à 17 h, à l’occasion de la sortie de mon « Entretien avec Mozart » édité chez Plon pour lequel Milan Kundera, Jean d’Ormesson, Martha Argerich, Michel Legrand et Brigitte Bardot m’ont envoyé de chaleureux mots de félicitations qui me vont droit au coeur.
Voici le programme de Nadine :

Les 4 Classiques :

– Monteverdi « Les vêpres » orchestré par Jordy Saval CD 2 – prendre de 4mn 10 jusqu’à 7mn 36
– Parveen Sultana by Begome – « Tarana in teeltoal » numéro 5, plutôt la fin du morceau
– Zakir Hussein (elle prendra le disque avec elle)
– Baptiste Trotignon « Song song song » – du bist die ruh

Les 3 madeleines :

– Mozart concerto numéro 23, numéro 2 (l’adagio) par Andras Schiff
– Adio Lugallo bella ( de préférence par un chœur d’hommes)
– Baptiste Trotignon « song song song » Brel-Gainsbourg