Avec Réparer les vivants, Maylis de Kerangal s’affirme comme un écrivain de premier plan. Son histoire de transplantation cardiaque est à la fois polyphonique et audacieuse sur le plan du rythme. Mieux qu’une « petite musique », son style palpitant possède une veine qui élargit les artères de la fiction.
Voici son programme :
– Offenbach : Les contes d’Hoffmann, Acte II, ‘Belle nuit, ô nuit d’amour’ (par Patricia Petitbon)
– Benjamin Britten : A ceremony of carols, Op. 28, This Little Thing (par la New London Children’s Choir and Ronald Corp)
– Chopin : Etudes, Op.10 n°3 en mi Majeur, Tristesse
– Liszt : 3 Liebesträume S. 541, III. O Lieb, So Lang Du Lieben Kannst
Madeleines :
– Triggerfinger : « I follow rivers » (album Faders Up 2, live in Amsterdam)
– Ludéal : « Chevaux Sauvages » (album Paon d’or)
– Macy Gray : « Beauty in the world » (album The Sellout)