Elle possède ce je-ne-sais-quoi qui fait qu’on l’aime immédiatement. Un mélange de discrétion, de grâce, de générosité et de très grand talent. Marie-Josèphe Jude a commencé sa carrière discographique avec Brahms : « rien que d’y penser, j’en ai mal aux doigts », disait Samson François. Un compositeur réservé traditionnellement aux mains masculines et puissantes. Dotée d’un son naturellement large et charnu, Marie-Josèphe Jude ne donne jamais l’impression de choisir un répertoire qui dépasserait ses limites physiques. Sa sensibilité, son intuition, sa très grande finesse expressive font le reste. Les chefs-d’oeuvre vivent sous ses doigts de manière vivante et humaine.
Voici son programme :
les « 3 madeleines »:
-« Morgen » op 27 n° 4, lied de Richard Strauss, Renée Flemming – English
chamber orchestra
– » Por toda a minha vida », Antonio Carlos Jobim et Elis Regina
– Finale du Concerto de Tchaïkovsky , par Aldo Ciccolini et Constantin
Silvestri
les 4 choix musicaux classiques:
– L’oiseau de feu de Stravinsky « danse infernale de King
Kaschei « ,
– 2ème symphonie de BRAHMS – 1er mvt (à partir du thème)
-Variations Abegg, Brigitte Engerer, enregistrement 1979 à Moscou