De sa famille protestante alsacienne, il a hérité le goût du travail bien fait, le sens des valeurs et de sa mission. Louis Schweitzer est un homme de convictions et de dialogue. La musique n’a pas voulu de lui lorsqu’il s’est s’est penché enfant sur le piano familial. Peu rancunier, il lui voue toujours un culte amoureux quand il s’agit d’aller à l’opéra ou de se laisser entraîner au creux de ses harmonies troublantes.
Voici son programme :
– Bach : Le clavecin bien tempéré (par Wanda Landowska)
– Verdi : Un extrait de Falstaff
– Mozart : Quatuor dissonances, 1er mvt
– John Adams : Un extrait de Nixon in China
Madeleines :
– Count Basie : « One O’clock Jump »
– Peggy Lee : « Fever »
– Billie Holiday : « Strange fruit »