L’évocation de la Révolution des Oeillets lui a fait monter les larmes aux yeux. Le souvenir de Barbara lui offrant un bouquet de roses pour la remercier d’avoir patienté à la porte du studio aussi.
Mais l’on retiendra en outre son éclat de rire quand, qualifiant sa compatriote Maria-Joao Pires de « caviar », elle ajouta : « Moi, je suis la morue du peuple. » Avant d’ajouter confuse : « le poisson bien sûr. » Plat national oblige.
Voici son programme :
Boléro de Ravel
Valse sentimentale de Schubert
Ave Maria de Gounod
Madeleines :
Grândola, Villa Morena, la chanson de la Révolution des œillets
Dalida : Gigi
Barbara : J’m’en balance