Laurence Equilbey est à la fois chef de choeurs et chef d’orchestre. Non qu’elle ait envie un jour de diriger les symphonies de Brahms, mais son idéal artistique est si précis, si impérieux, si net qu’elle ne voit pas pourquoi elle jouerait les seconds couteaux dans une grande oeuvre chorale avec orchestre. Cette femme d’exception a apporté un son nouveau au répertoire vocal en France : une transparence, une souplesse, une rigueur. Son esprit aventureux l’a poussé vers des expériences insolites avec des personnalités venues des musiques actuelles. Loin d’affadir son art par un désir de succès facile, elle y a apporté le même souci d’exigence et de perfection. Sa place est unique dans le paysage musical actuel. C’est une interprète doté d’un esprit créateur et d’une intelligence redoutable.
Voici son programme :
Schubert An den Mond (version bostridge)
Mahler 3è symphonie, n°6 (début du dernier mvt)
Mercedes Sosa Un Vestido Y Un Amor (The Best of Mercedes
Sosa)
et
Schumann Das Paradies und die Peri n° 6-8
(version Harnoncourt)
Schubert Rosamunde entracte n° 3 (Furtwängler)
R. Strauss Hymne (en commençant par la fin si
on fait un extrait: remonter le minutage. Version accentus)
Schubert Death and Maiden (version Private
Domain)
Pachelbel Canon (version nuit sacrée,
accentus/Concerto Köln)
Luz Cazal Piensa En Mí