Depuis le succès planétaire de son livre Les fourmis, Bernard Werber est un auteur comblé et prolixe : un best seller par an traduit en 35 langues.
J’ai été heureusement surpris par sa simplicité et sa spontanéité. Certains ont sans doute tiqué lorsqu’il a dit « une orgue ». Le mot n’est féminin qu’au pluriel. Pour un écrivain, cela fait un peu désordre. Mais ce n’est pas grave. Cela arrive à tout le monde. Et Bernard Werber est comme tout le monde, avec beaucoup d’imagination, et une discipline de fer. L’homme est simple, charmant et possède une jeunesse d’esprit rafraîchissante. On se sent tout de suite à l’aise avec lui. Le succès aurait pu le rendre prétentieux ou hautain, ce n’est pas le cas.
Avec son dernier livre, Le miroir de Cassandre, il va plus loin qu’un simple divertissement. C’est un livre d’anticipation qui nous fait réfléchir sur l’avenir de notre société.
Voici son programme :
– le morceau classique qu’il aime par dessus tout
REQUIEM de Verdi – Dies Irae
– 3 madeleines musicales (pas forcément classiques) qui lui rappellent son
Enfance
JONATHAN LIVINGSTON LE GOELAND de Niel Diamond
INCANTATION de Mike Oldfield
WISH YOU WERE HERE de Pink Floyd
– 6/7 morceaux classiques
La symphonie n° 7 en la majeur, op. 92, Beethoven – 4e mvt
La Toccata et fugue en ré mineur BWV 565, Bach
Concerto pour piccolo, Vivaldi (Spinosi)
Concerto pour piano n°3 – 2e mvt Prokofiev (Argerich)
Symphonie du Nouveau monde N°9 – Antonin Dvorak – 3e mvt