La pugnacité souriante de Fabienne Pascaud


Fabienne Pascaud et Olivier Bellamy sur Radio Classique
Enfant, elle voulait être religieuse. La théâtralité du rite catholique avait chatouillé sa sensibilité. Elle a laissé le voile et opté pour le lever du rideau. Chaque soir, Fabienne Pascaud va au théâtre. Pour entrer dans le mystère d’un grand auteur, rompre le pain avec des acteurs de chair et de sang et vivre une certaine forme de communion avec le public.

Dans la musique, Fabienne Pascaud va aussi droit à l’essentiel. Son choix tourne autour de l’ultime voyage. Son mari (le compositeur et designer sonore Louis Dandrel) a l’oreille de Dionysos et elle le tempérament volontaire et combatif d’un personnage antique. On peut être tranquille sur l’avenir de la place de la culture dans les pages de Télérama dont elle est directrice de la rédaction.

Voici son programme :

Brahms : Symphonie n° 3 – 1er mvt (Harnoncourt)

Madeleines

Autant en emporte le vent

Liebertango de Piazzola

Avec le temps (Ferré)

Programme

Debussy : Pelléas et Mélisande, Acte III « Mes longs cheveux descendent… » (Mélisande)

Schubert : Quatuor « La jeune fille et la mort » – 2emvt

Bach : La Passion selon Saint-Matthieu – 1er chœur – (Harnoncourt)

Fauré : Requiem – Im Paradisum (Herreweghe)

Wozzeck : Mort de Marie. Acte III scène 12

Chopin : Mazurka op. 30 n° 4 Horowitz