La belle modestie de Jaroussky

Il ne s’excuse pas d’être à la place où il est. Pas plus qu’il n’essaie d’écraser ceux qui pourraient la lui ravir. Philippe Jaroussky a beaucoup travaillé, mais n’a pas eu à s’imposer. Son caractère a gardé la ferme douceur de l’enfant qu’il était, la modestie et la gentillesse de l’adolescent qu’il demeure. Il cite toujours ses camarades, rend hommage aux autres contre-ténors, vante leurs vraies qualités et ne cherche pas à cacher ses faiblesses. Il n’a pas changé et ne changera jamais. Cela fait du bien de le voir. Et de l’entendre donc !

Voici son programme :

Vivaldi:  » vedro con mio diletto » de giustino ( air qui a été important pour moi…buz sur internet etc…)


les 3 « madeleines »:

mon premier disque classique: les 24 caprices de paganini par Perlman ( vers 11 12 ans)


la 10ème symphonie de Chostakovitch ( gros choc vers 16 ans) 2e mvt Karajan

les leçons de ténèbres de François Couperin par Gérard Lesne ( premier disque d’un contre ténor)


5 pièces de musique classique ( je suppose genre que j’emmènerais sur une île déserte

Ariodante de Haendel (Jaroussky)

le quintette avec 2 violoncelles de Schubert – 1er mvt – Quatuor Artemis

le concerto pour violon de Sibelius – 3e mvt – Ginette Neveu

la passion selon saint Matthieu de Bach – (Herreweghe)

Lekeu: sur une tombe / Jaroussky ( compositeur qui me bouleverse)