Avec Macha Makeïeff, Jérôme Deschamps a inventé quelque chose. Ensemble, au théâtre, ils ont créé un ton nouveau, un burlesque du quotidien, où les objets, les bruits, le silence, les costumes racontent autant que les mots. C’est un théâtre cruel, donc tendre de l’intérieur, drôle, donc tragique à la base, de l’art pauvre, donc riche de sensations. Au fond, c’est l’humain qui intéresse Jérôme Deschamps. Il ne faut pas oublier qu’à la base, c’est un acteur fantastique. Rien d’intellectuel dans cette esthétique qui fuit tout autant les concepts modernistes que les bons sentiments, mais un regard frais, original, aigu sur la condition humaine.
Voici son programme :
Kathleen Ferrier:
• Ach Golgotta… Sehet, Jesus hat die Hand, tiré de la Passion selon saint Matthieu – Symphonique de Vienne, Herbert von Karajan 7 mn
• II Geistliches Wiegenlied – Kathleen Ferrier, Max Gilbert, Phyllis Spurr – 5 mn
• Sapphische Ode, Op. 94 n° 4 – Kathleen Ferrier, Phyllis Spurr –2 mn 50
• Kindertotenlieder : Nun will die Sonn’ heil aufgeh’n – Kathleen Ferrier, Walter & Wiener Philharmoniker – 4mn 50
Tatiana Nikolaieva:
– Bis à Salzbourg, – Sonate n° 25 op. 79 : Andante Beethoven
Album Bach/Chostakovitch/Beethoven/Recital Salzboug/Tatiana Nikolayeva
Les pêcheurs de perles
A Favart avec Sonia Ioncheva
Ciboulette
à Favart
La Panne d’essence
Sylvie Vartan et Frankie Jordan
Sœur Sourire
Dominique
Dactylo Rock
Les chaussettes noires