Jean Tulard, impérial

C’est un sémillant octogénaire, vif, enthousiaste et un puits de science. Rien de ce qui touche l’empereur ne lui est étranger. Les hauts faits de Napoléon comme ce qui pointait déjà chez Bonaparte. Le cinéma est sa passion, sa récréation. Il connaît les chefs-d’oeuvre, mais aussi les obscures séries B et il en parle avec la ferveur d’un grognard de la Grande Armée.
Cette escapade aux Invalides s’est révélée un moment de joie et d’émotion grâce aux auditeurs qui s’étaient rendus sur les lieux pour nous témoigner leur affection.

Voici son programme :

– La Marche Consulaire
– Mozart : La Flûte Enchantée, air de la Reine de la Nuit (chanté sous Bonaparte et massacré paraît-il. Mozart n’était pas considéré à ce moment-là !)
– Spontini : La Vestale
– Prokofiev : L’ouverture de Guerre et Paix

Madeleines :

– Rossini : L’ouverture de Guillaume Tell (la partie qui s’emballe. Dans Les Justiciers du Far West)
– Frankie Laine : « Ok Coral »
– Offenbach, Les Contes d’Hoffmann, « Scintille diamant » ou Gounod, Faust, « Gloire immortelle de nos aïeux » ou Honegger, « Les mendiants de la gloire » (BO du film Bonaparte d’Abel Gance)