La première fois que j’ai entendu un sketch de Jean-Marie Bigard, j’ai vraiment ri de bon coeur. Que demander de plus à un humoriste que de pointer du doigt les petites absurdités du monde contemporain ou les faiblesses du genre humain ? Il le fait à sa manière que d’aucuns trouvent vulgaire. On peut aimer le caviar (Raymond Devos par exemple) et ne pas dédaigner une bonne tartine de pâté de campagne de temps en temps. Dans son métier, Jean-Marie Bigard a eu des difficultés pour percer. Le succès (oups, quel lapsus !) ne lui est pas tombé tout cuit dans la bouche. Il a commencé dans de toutes petites salles, pas toujours remplies, avant de jouer à guichets fermés dans des zéniths. C’est un parcours qui mérite le respect.
Voici son programme :
Hey Jude des Beatles
Je me suis fait tout petit devant une poupée de Brassens
Lola de Renaud
Le boléro de Ravel
La chevauchée de la walkyrie Wagner
Concerto n°21 de Mozart
La symphonie N° 10 de Malher