Le « Bien-aimé » roi qui fut si mal aimé par son peuple aura eu bien du mal à négocier l’après Louis XIV à cause d’une trop grande timidité et d’un règne trop long. Il a tout de même apporté la Lorraine et la Corse dans la maison France. Jean-Christian Petitfils défend son bilan avec conviction et talent.
Voici son programme :
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« Madeleines » :
1°) Robert SCHUMANN, deuxième mouvement (Intermezzo : Andantino grazioso) du Concerto pour piano et orchestre en la mineur opus 54, de préférence par Martha Argerich.
2°) W. A. MOZART, troisième mouvement Allégro Andante Cantabile du Concerto n°22 pour piano, K 482, de préférence par Wilhelm Kempff.
3°). Félix MENDELSSOHN, deuxième mouvement Andante du Concerto en mi mineur opus 64 pour violon, de préférence par Shoji Sayaka.
« Morceaux choisis » :
1°) Jean-Philippe RAMEAU, Rondeau des Indes galantes, sous la direction de Marc Minkowski, avec Magali Léger et Laurent Naouri.
2°) Georg Friedrich HÄNDEL, Début du Te Deum de Dettingen par l’English Concert, dirigé par Howard Arman.
3°) Jean-Joseph CASSANEA DE MONDONVILLE, Dominus Regnavit, dirigé par William Christie.
4°) Domenico ZIPOLI, Deus in adjutorium (début des Vêpres de San Ignacio), ensemble Elyma, sous la direction de Gabriel Garrido.