Pour la plupart des gens, il est un tube. Une chanson tombée du ciel qui l’a rendu célèbre à dix-sept ans et qui a fait le tour du monde. Un refrain que Marguerite Duras jugeait « le plus beau du monde ». Hervé Vilard a eu une enfance difficile de gosse de l’Assistance. De cette blessure, il a tiré une force. Nourri par les livres que lui donnait le curé éclairé d’une paroisse berrichonne, porté par une sensibilité à vif et dégrossi par le grand résistant Daniel Cordier qui l’a adopté, protégé et qui lui a enfin offert un foyer stable à quinze ans. Hervé Vilard a fait des rencontres fabuleuses : Malraux, Aragon, Mendes-France, Callas, Rubinstein, Borges, Neruda. Cinquante ans plus tard, il est toujours là, libre, vrai et debout.
Voici son programme :
Les Classiques
1 Polonaise de F Chopin (Cziffra)
1 Fugue de Bach par Glen Gould
1 Vivaldi 4 saisons
1 Rameau 1 Grieg ou 1 Schubert
Les madeleines :
Les petits rien S Gainsbourg
India song Jeanne Moreau
Les Neiges de Finlande Edith Piaf