Son instrument, l’alto, représente la clé de voûte du quatuor à cordes. Il organise le jeu, comme le milieu de terrain au football.
Gérard Caussé a réussi à devenir un soliste de premier rang, par sa forte personnalité, la profondeur de son chant. Il a ouvert la voie à toute une génération de jeunes musiciens, comme Jean-Pierre Rampal l’avait fait pour la flûte. C’est un musicien d’une puissance d’âme phénoménale. Il a rendu caduques les blagues sur les altistes, ainsi que Brel ou Hergé ont donné un coup de vieux aux histoires belges.
Voici son programme :
– Bach : Sixième suite pour violoncelle (à l’alto)
– Rainer Maria Rilke : Les Carnets de Malte Laurids Brigge, lu par Laurent Terzieff
– Bach : Concerto brandebourgeois n°6, 1er mvt (version Claudio Abbado)
– Gluck : extrait d’Orphée et Eurydice, La danse des esprits (version violon / piano par Jasha Heifetz et Emmanuel Bay, disque DG)
– Bizet : Farandole de l’Arlésienne (par l’Orchestre de Chicago, direction Jean Martinon, Decca, Original masters)
Madeleines :
– Claude Nougaro : » Sur l’écran noir de mes nuits blanches… »
– A Filetta : l’album Trent’ anni pocu / l’album Pè a scusa, plage n°7, Mare eternu
– Astor Piazzola