Frédéric Lenoir, la Beauté en révolution

Ce n’est pas commun de montrer la Lumière quand on s’appelle Lenoir. De livre en livre, parallèlement à un Comte-Sponville ou un Onfray, Frédéric Lenoir s’attache à faire descendre la philosophie dans la rue. Ou plutôt la spiritualité à la campagne, près des valeurs essentielles, là où le calme et la nature sont propices à la méditation. Si le monde est devenu fou, alors chacun peut balayer devant sa porte les faux totems, les fausses valeurs au lieu de désespérer Billancourt tout en courant après Boulogne. Promenons-nous dans les bois comme Rousseau, cultivons notre jardin comme Voltaire et dédaignons le Veau d’Or sans forcément prendre le chemin de Damas en passant par Jérusalem.
Voici son programme :

Brassens : Les sabots d’Hélène

Beatles : Let it be

Villa Lobos : Bachiana 5

3 morceaux classiques

Bach : Goldberg variations, G Gould (1981)

Allegri : Miserere

Chopin : Etude « révolutionnaire » (Cziffra)