Imagine-t-on choisir entre son père et sa mère ? Entre la France et l’Algérie. Ce fut le drame des pieds-noirs et des harkis à l’âme déchirée. Si Enrico Macias veut revenir en Algérie, où il est né, où il a grandi, il lui faut un visa. Les autorités verraient sans doute d’un assez mauvais oeil qu’il y retourne pour y chanter au cas où une certaine nostalgie surgirait à nouveau et provoquerait des troubles politiques. Ce serait sans doute plus simple si l’on avait accepté des deux côtés de regarder les choses en face beaucoup plus tôt et de panser les plaies en famille.
Voici son programme :
1 Albeniz : « Asturias »
Le Boléro de Ravel
La neuvième symphonie de Beethoven
titre Symphonique de Nicolas Bacri
Pour les chansons qui disent lui rappeler des souvenirs :
1 titre de Cheikh Raymond « Fad Al Abe »
Adieu mon pays
L’Algérie de Serge Lama