Damien Luce, un conteur des mots et des notes

Que de talents dans un si petit bonhomme ! Haut comme trois pommes, Damien Luce possède un verger intérieur foisonnant et cependant bien ordonné. Pianiste, compositeur, acteur et maintenant écrivain. Il vient d’écrire Le chambrioleur, un conte tendre et cruel dans la veine de Marcel Aymé. Il est question d’une petite fille solitaire qui délaisse ses leçons de piano pour s’imaginer un compagnon faisant irruption dans sa chambre alors que ses parents sont à l’Opéra.

Il a également enregistré un CD chez Universal : L’histoire de Babar d’après Jean de Brunhoff sur une musique de Francis Poulenc. Son frère, le chanteur Renan Luce, récite le texte tandis que ses mains se promènent sur le clavier.

C’est aussi un garçon charmant, modeste et sûr de lui, qui parle de musique avec précision et sensibilité.

Voici son programme :

– Un morceau de musique classique qu’il aime par dessus tout.

M. Ravel : Choeur final de L’Enfant et les sortilèges (Version de Lorin

Maazel si possible…)

 – 3  « madeleines » musicales. Il s’agit de morceaux (classiques ou

      non) qui

      rapellent des souvenirs bien précis à l’invité.

– Sister, BO du film La Couleur pourpre de Spielberg. (Musique de Quincy

Jones et Rod Temperton, paroles de Quincy Jones, Rod Temperton, et Lionel

Richie)

– W. A. Mozart : Ave Verum Corpus

– Moses (BO du film Singing in the rain de Stanley Donen)

– 6 à 7 morceaux de musique classique.

– C. Saint-Saens : Sonate pour clarinette et piano (1er mouvement)

– R. Schumann : Davidsbündlertänze op. 6, n° 14  (Par Geza Anda si

possible)

– J. Brahms : Quatuor pour piano et cordes en ut mineur op. 60, 3e

mouvement (Par Rubinstein et le quatuor Guarneri si possible)

– Déodat de Séverac : Baigneuses au soleil (par Billy Eidi si possible)

– L. Bernstein : The Age of anxiety (The Mask)

– W. A. Mozart : Quatuor à corde en ut majeur K. 465 (1er mouvement) Par le

Quatuor Alban Berg si possible