Christophe Ono-Dit-Biot, l’aquatique

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Les journalistes sont souvent de bons écrivains, comme les acteurs sont souvent de bons réalisateurs (La Nuit du chasseur de Charles Laughton). Alors que le contraire est loin d’être vrai. Parce qu’ils sont dans la chair sans doute. Du reste, François Mauriac n’a-t-il pas écrit que le journalisme était l’une des formes les plus essentielles de la littérature.
Christophe Ono-Dit-Biot n’écrit pas pour ne rien dire. Ses livres sont puissamment sensuels, érudits sans sécheresse parce qu’il ne sépare pas l’art de la vie, composés de multiples éléments qui se relient comme par enchantement sous une plume sensible. Plonger, son nouvel opus, n’échappe pas à la règle. On y découvre le goût du danger, cette chose un peu oubliée dans les bunkers émotionnels de notre vie moderne, et que la littérature se doit de ranimer

Voici son programme :

– Albeniz : Suite espagnole, Asturias

– Mahler :  Symphonie n°5, Adagietto

– Debussy : La Mer, Jeux de vagues

– Vivaldi : Nisi Dominus, Cum dederit dilectis

Madeleines :

– « Disco 2000 », Pulp

– « Quizas, quizas, quizas », Nat King Cole

– « Stella was a diver and she was always down », Interpol