Christian-Pierre La Marca, le temps de Schubert

La valeur n’attendant pas le nombre des années, c’est avec une grande clarté que le violoncelliste Christian-Pierre La Marca a évoqué la dimension du temps en musique, et spécifiquement chez Schubert. Plus largement, les Grecs nous ont enseigné que l’une des plus hautes vertus de l’homme consiste à vivre l’instant présent. De même, l’artiste, en ce qu’il est doté des sens de tout un chacun aiguisés à l’extrême, et en ce qu’il est relié au cosmos au moment où il joue ou peint ou chante, cherche sans cesse et parfois trouve ce moment d’éternité dans l’instant présent et le révèle à ceux qui seront changés pour toujours par cette expérience.

Voici son programme :

Madeleines :

– Mélodie de Gluck (plainte d’Orphee et Eurydice) par Heifetz
– 2e mouvement de la 7e de Beethoven par Celibidache ou Giulini
– « Dis quand reviendras tu » de Barbara

Morceaux :

– Sonate Arpeggione de Schubert par Christian Pierre La Marca et Amandine Savary
– « Madness » de Muse