Il connaît chaque coup de crayon du grand Ingres, chaque ridule d’une pomme de Cézanne, chaque pan des séries londoniennes, vénitiennes ou rouennaise de Monet. Il pleure devant un beau Renoir, s’indigne devant le vandalisme officiel qui oublie la culture du passé pour suivre l’air du temps, mais il aime surtout partager ses connaissances profondes avec le plus grand nombre tout en racontant des histoires. Cet historien d’art qui enseigne à la Sorbonne s’est aussi fait romancier pour percer des mystères, soulever des interrogations, relier des sensibilités.
Voici son programme :
– Scarlatti : Sonate K239, F minor (par Alexandre Tharaud)
– Rameau : Dardanus, air du monstre, dans la version du nouveau disque des Arts florissants, à paraître en avril sous le titre Le jardin de M. Rameau (avec une nouvelle inédite d’Adrien Goetz)
– Gluck : Iphigénie en Aulide, ouverture (Sir John Eliot Gardiner dirige l’Orchestre de l’Opéra de Lyon)
– Offenbach : La Grande-duchesse de Gérolstein, Air de la Gazette de Hollande (direction Marc Minkowski, 2005)
Madeleines :
– Benabar : « Les râteaux » (album Les bénéfices du doute, 2011)
– Barbara : « Drouot » (version pour le disque)
– Thomas Fersen : « Louise » (1995)