Découvrez notre Top 5 Glenn Gould

Si ses premières interprétations au disque et ses tournées de concert font sensation, Glenn Gould (1932-1982) se retire de la scène à trente ans et décide de n’entretenir de relations avec le mélomane que par l’intermédiaire de la radio et de l’enregistrement discographique, qu’il prépare avec un soin méticuleux. Doté d’une vaste culture, d’un sens de la communication et de la formule, il acquerra la renommée sans plus jamais se produire en public. Tout sauf consensuelle, sa manière de jouer écarte le beau son romantique au profit d’une radiographie de la partition. A l’occasion des 85 ans de sa disparition, voici cinq témoignages inoubliables :

1. Jean-Sébastien Bach : Variations Goldberg (version de 1955)

2. Jean-Sébastien Bach : Concerto italien (version de 1981)

3. Ludwig van Beethoven : Concerto pour piano et orchestre n° 5 “Empereur” (avec l’Orchestre Symphonique de Toronto dirigé par Karel Ancerl, 1970)

4. Johannes Brahms : Ballades pour piano op. 10 n° 1 à 4 (1982)

5. Richard Wagner : Ouverture des « Maîtres chanteurs » (extrait) dans la transcription de Glenn Gould (1974)