Café Society : plongée glamour dans l’Amérique des années 1930 – 23.05.2016

Film d’ouverture du Festival de Cannes, Café Society est le dernier né de Woody Allen. Un casting alléchant et des rebondissements amoureux, de quoi passer un très bon moment !

Woody Allen est un habitué de la montée des marches de Cannes, voire des films d’ouverture du festival : en 2002 il inaugurait la série de projections avec Hollywood Ending, puis avec Midnight in Paris en 2011. En tout et pour tout, il a été sélectionné 14 fois – mais toujours hors compétition ! Le réalisateur refuse en effet catégoriquement de concourir pour la Palme tant désirée. Cette année, c’est donc avec Café Society qu’il revient sur la Côte d’Azur. Le film a tout pour plaire : il faut dire que Woody Allen a soigné son casting. On retrouve notamment dans l’un des rôles principaux Kristen Stewart, connue pour Twilight mais également pour son César du meilleur second rôle féminin dans Sils Maria en 2015. Autre vedette : Jesse Eisenberg, célèbre pour avoir incarné avec talent Mark Zuckerberg dans The Social Network en 2010. L’acteur Steve Carell occupe également un rôle majeur.

L’histoire est simple : Bobby, un jeune new-yorkais en quête d’avenir, débarque chez son oncle producteur à Los Angeles pour tenter sa chance. Il tombe fou amoureux de la secrétaire de ce dernier, incarnée par Kristen Stewart. S’ensuivent alors de nombreuses péripéties amoureuses, si emblématiques de Woody Allen. Bobby va finalement rentrer à New York et reprendre le cours de sa vie – ou du moins, essayer. L’intrigue est bien menée et l’histoire touchante. Woody Allen dépeint avec brio la quête de gloire et le rêve du self-made man à l’américaine, sur fond de désillusions amoureuses. C’est frais, pétillant, drôle et glamour. On retrouve avec joie la ville de New York idéalisée à travers les yeux du réalisateur. Un très bon Woody Allen !