Zemmour et sa femme violoniste

J’ai connu Eric Zemmour à la rédaction du Quotidien de Paris. J’étais un « bleu » débarquant de ma province angevine, de « mon petit Liré » d’où m’avait tiré Philippe Tesson et Eric Zemmour était déjà une star. Ses analyses percutantes, courageuses portaient la marque d’un esprit à la fois libre et curieux. La télévision l’a caricaturé dans un personnage de réac de droite, mais si on l’écoute bien sa pertinence est réelle et son coeur largement aussi grand que ceux qui en portent l’ersatz en bandoulière.

Dans « L’invité classique », on a pu découvrir sa femme, dont il a parlé avec une tendresse discrète, ancienne violoniste, aimant follement le Concerto de Beethoven par Isaac Stern. Il avait choisi cette oeuvre et cette interprétation en hommage à la mère de ses enfants. C’était très charmant. Puis il a parlé de Marcel Claverie (que j’ai un peu connu) qui l’avait emmené à l’Opéra pour l’initier à cet art qu’on dit réservé à une élite. C’était magnifique. Simple, sincère et vrai. Des invités comme on les aime.

Stabat Mater de Pergolèse

Madeleines :

La bohème de Charles Aznavour

Angie des Rolling Stones

Pa pa gena (duo de la Flûte enchantée) (pas par Klemperer si possible)

Concerto pour violon de Beethoven par Isaac Stern/Bernstein

Casta Diva par la Callas (première version avec Serafin)

Concerto pour piano n° 23 de Mozart (1er mvt)

Partita n° 1 de Bach par Milstein

Requiem de Mozart : Début par Böhm

Ravel : Pavane pour une Infante défunte par Boulez